Le jargon des sports : la cyclisme


Nouvelle édition du jargon des sports sur votre blog playeur.co. Le principe est simple nous vous faisons découvrir des termes spécifiques à un sport pour être incollable à la machine à café, cette semaine le cyclisme.


Avoir un bon de sortie : Se dit d’un coureur qui n’est pas trop craint et que ses concurrents laissent filer dans une échappée. Parfois certains coureurs peuvent ainsi tromper leurs adversaires et en profiter pour aller jusqu’au bout. Dans une course à étapes, plus un coureur est loin au classement général, plus il est susceptible de bénéficier d’un « bon de sortie » afin de tenter de ravir l’étape.

Avoir la fringale : Cela signifie que le coureur a un taux de glucose insuffisant dans le sang. La médecine parle d’hypoglycémie lorsque la glycémie est basse. Pour un coureur brûlant normalement beaucoup de calories, s’il n’a pas pris ses précautions aux ravitaillements, la sanction est brutale, il ne peut plus avancer, c’est la fringale.

Bordure : Groupe de coureurs ne parvenant pas à entrer dans l’éventail. Généralement, il en résulte une cassure du peloton.

Braquet : Rapport entre le nombre de dents du plateau et le nombre de dents du pignon (53/12, 39/21,…).

Cassure : Lorsqu’un écart est important au sein d’un groupe de coureurs, il y a une cassure. En général, si entre chaque coureurs successif, l’écart réel est inférieur à 1 seconde, alors à l’arrivée, ils sont tous crédités du même temps, le temps réel du premier. Mais si entre deux coureurs, un écart supérieur à 1 seconde apparait, alors le temps crédité à partir du second de ces coureurs, est le temps réel de ce second. Cela peut s’avérer un piège où un coureur situé en 100 ème position d’un peloton en file indienne, peut perdre ou non jusqu’à environ 1’30 sur les premiers.

Chasse patate : Être intercalé entre deux groupes de cyclistes sans grand espoir de rattraper le groupe qui précède.

Danseuse : Position du coureur lorsqu’il n’est pas assis sur la selle. Le coureur utilise ainsi une force de levier différente d’une position assise, faisant travailler les muscles des jambes d’une autre façon. Utilisé principalement dans les ascensions. Un exemple d’un coureur professionnel utilisant cette technique fréquemment est Alberto Contador.

Exploser : C’est se retrouver instantanément dans l’incapacité de poursuivre un effort soutenu.

Faire l’élastique : Se dit d’un coureur qui se fait lâcher plusieurs fois d’un groupe et qui revient toujours. Cette situation est fréquente après une bosse lorsque le coureur a de la peine à monter mais qu’il arrive à revenir après la bosse lorsque les autres concurrents lèvent le pied soit parce qu’ils se reposent, soit parce qu’ils sont moins bons sur le plat.

Gruppetto : Dans les courses à étapes, groupe se formant à l’arrière de la course lors des étapes de montagne afin de rallier l’arrivée avant les délais d’élimination.

Mettre la flèche : C’est quitter discrètement la course sur abandon, au milieu de son déroulement, sans s’arrêter pour attendre la voiture balai et sans rendre son dossard.

Panache : Un coureur qui fait preuve de courage montre du « panache ». Exemple: « Ce coureur a chûté lourdement et a insisté pour continuer. 150 kilomètres plus loin, il a remporté l’étape en solitaire et les médecins ont décelé une vertèbre craquée et deux côtes cassées. Quel panache! »

Prendre un éclat : Cela signifie être lâché d’un seul coup sans pouvoir réagir et en perdant très rapidement du terrain.

Relayer : Passer en tête de groupe pour protéger les autres coureurs du vent. Les relais successifs permettent à chaque membre du groupe de rouler en faisant moins d’effort qu’un coureur solitaire.

Sauter : Se faire distancer par le groupe.

Sucer la roue : C’est surveiller et marquer de près un adversaire désigné, en se mettant résolument dans sa roue et sans jamais prendre le moindre relais.

M.Tsigalko

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