Kevin Rizzotto, passer un palier en Argentine


Votre blog playeur.co a rencontré Kevin Rizzotto, triathlète français de 28 ans, qui est parti à Bueno Aires pour passer un nouveau palier.

Kevin, peux-tu te présenter en quelques mots ?

J’ai 28 ans, je suis originaire de Caen (Calvados) en Normandie. Mais j’ai quasiment toujours habité à Ouistreham Riva-Bella, une station balnéaire de 9 500 habitants située à 15 min de Caen.  J’ai une licence de Chargé de développement à l’international de Grenoble Ecole de Management.  Concernant le sport je jouais au foot depuis l’age de 7 ans jusqu’à encore l’année dernière à L’AJS Ouistreham. Parallèlement depuis deux ans et demie je suis licencié au Caen Triathlon.

Tu as commencé le triathlon sur le tard, quelles en sont les raisons ?

En effet, j’ai entamé en Septembre dernier, ma troisième saison de Triathlon, toujours au sein du Caen Triathlon. Les raisons sont multiples. La première est que je voulais découvrir un autre sport que le football, n’aimant pas trop la routine, j’ai donc opté pour le triple efforts avec le triathlon. La seconde, c’est que j’ai dû stoppé le foot après une quatrième fracture de la clavicule. Donc depuis Mai 2016 je ne pratique plus que le triathlon, « même si le ballon » me manque un peu je dois dire.

Pourquoi avoir choisi de partir en Argentine pour t’entrainer ?

Tout d’abord, je savais que l’Argentine avait une vraie culture du sport. D’ailleurs depuis quelques années nous voyons les équipes Argentines briller dans des grandes compétitions internationales, comme en Rugby, Tennis, Basketball. Et non plus seulement dans le foot. Cela fait 9 jours que je suis à Buenos Aires et je confirme mon ressentie les Argentins font beaucoup de sport. Comme j’avais vu que Buenos Aires disposait d’un club de triathlon renommé, avec de très bonnes infrastructures, j’ai opté pour ce pays. Idéal pour passer un palier.

Ensuite car depuis 2011, l’Argentine à signé un accord d’obtention de visa avec la France, pour les personnes âgées de 18 à 30. Au début 400 visas étaient disponible, nous en sommes aujourd’hui à 700 par an. (Pour info je suis le 688 ce qui montre l’engouement de ce pays pour les jeunes Français). Avec ce visa je peux donc rester un an et j’ai également la possibilité de travailler. Pour les lecteurs qui voudraient s’y intéresser, Il s’intitule Visa Vacances Travail (cf website pvtiste). Je connaissais ce visa puisque j’en ai également bénéficié pour partir en Australie en 2011. Ils sont très simples à obtenir.

Enfin il ne faut pas oublier le coté professionnel, je souhaitais redonner une dimension internationale à mon cv. Comme je vous l’ai dis au début de cette interview, j’ai un parcours centré sur l’international. Avec la majorité de mes expériences professionnelles effectuées hors de France. Mais depuis 3 ans , les événements de la vie comme on dit, on fait que je n’exerçais plus dans ce secteur, j’étais frustré de ne pas pouvoir mettre à profit tout ce que j’avais appris. Qui plus est dans un domaine que vous appréciez. Sans réelle perspectives professionnelles j’ai donc décidé de démissionner de mon emploi pour démarrer ce nouveau projet. En espérant redynamiser ma carrière.

Pourquoi lancer une campagne de crowdfunding sur Fosburit ?

J’ai opté pour le crowfunding pour finaliser le plan de financement de ce projet assez onéreux. Entre les billets d’avions, les frais du centre, les dépenses de la vie courante et l’hébergement, mes seules économies n’étaient pas suffisantes. Et je ne souhaitais pas emprunter auprès d’un établissement bancaire pour financer ce projet car ayant démissionné et résidant à l’étranger je n’ai pas de revenus. Le crowfunding permet que chaque personne qui le souhaite participe à se projet en donnant contre une contreparties la somme qu’il souhaite. Le crowfunding va me permettre de financer mon hébergement. Je résiden dans le centre de Buenos Aires dans une colocation. Le centre d’entraînement est à 1h mais c’est le logement le moins chère que j’ai trouvé.

Fosburit car c’est la première plateforme de financement consacrée aux projets sportifs du marché français. J’avais vu des articles sur Fosburit dans l’équipe. J’avais également eu connaissance que des sportifs de hauts niveau avaient lancé des campagnes pour financer leur participation aux jeux olympiques de Rio en 2016.

Quels sont tes objectifs pour cette nouvelle année ?

Principalement mener à bien ce projet, cela se traduira par un saison sans d’entraînement sans blessure afin de réaliser une bonne saison de Triathlon 2018 en France, j’ai déjà plusieurs Objectifs en tête. Ensuite maitriser comme avant l’anglais et l’Espagnol et ainsi redevenir attractif sur le marché de l’emploi dans le secteur du développement international. Ensuite j’ai également deux autres objectifs bien définis mais je souhaite les garder pour moi pour le moment…

Quel est ton rêve ultime comme sportif ?

Je suis un fan de sport (je m’entraîne actuellement plus de 17 heures par semaine au centre d’entraînement triathlon de Buenos Aires) mon rêve est donc de les pratiquer jusqu’à mon plus vieil age. Ensuite en tant que triathlète et compétiteur, je suis obligé de penser à l’épreuve ultime à savoir l’IRONMAN mais il faut savoir être humble, c’est une autre planète et pour le moment j’en suis loin même si je sais que je m’en approche un peu plus chaque jour passait à m’entraîner.

Le mot de la fin ?

« Tout peux tout accomplir dans la vie, si tu as le courage de le rêver, l’intelligence d’en faire un projet réaliste, et la volonté de voir ce projet mené à bien. » Sidney A. Friedman

Pour soutenir Kevin dans son ascension c’est par ici !

Jack’s
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